"Tous au régime heil et fines herbes !"
Espionnage, interdictions de sortie et extrême droite : une ex-tête du renseignement marocain vide son sac, pendant que le clan Le Pen gardait Bardella en laisse courte. En Saxe-Anhalt, l’AfD sert son potage politique au régime forcé. S’ajoutent les relents de la droite radicale, un ami encombrant du RN et la grande loterie du pouvoir en 2027.
Interdiction des téléphones au lycée – Macron montre l’exemple : „Dans huit mois, je raccroche !“
Macron montre l’exemple pour l’interdiction des téléphones et annonce raccrocher dans huit mois. Tandis que Marine Le Pen caresse ses électeurs, le journal satirique étrille les écoles privées, les médias dociles et la mort d’Édouard Balladur. Sébastien Lecornu se débat avec un budget cramé par la canicule, pendant que le harcèlement reprend dans la cour de récré.
Lecornu dépité : “On a perdu Bouvard, mais on a toujours Les Grosses Dettes !”
L’État fait le sourd pendant qu’un député RN perfectionne le jeu de cache-cash. Lecornu se retrouve seul avec ses dettes, et la gauche se déchire pour 2027 entre bashing de Glucksmann et rêves de Montebourg. Comme le rapporte cette édition satirique, ce n'est qu'après la canicule qu'on se rappelle l'existence des aînés — tandis que Zuckerberg fait désormais ouvertement de la politique.
"C'est moi qui ai fait les pires ratages!"
Mélenchon décide que c'est la presse qui doit prendre ses troupes de plein fouet. De son côté, le gouvernement envoie des manuels de guerre aux soignants. Macron, lui, avoue tous ses ratages au fisc et le récompense avec cinq ans de cadeaux fiscaux. Pendant ce temps, le vol massif de données au fisc s'étale au grand jour, tandis que TikTok et l'avion privé du Palais multiplient leurs cascades savoureuses.
Après l'éclipse solaire vient l'éclipse financière
L’État gratte le fond de ses caisses pendant que la dette joue les lapins : c’est l’éclipse générale de la thune. À la RATP, les contrats suspects se reproduisent, l’ambassadeur en Centrafrique cultive les mondanités douteuses, et le Parti socialiste semble s’être inscrit à un stage accéléré de préhistoire politique.
"Tous au régime heil et fines herbes !"
Espionnage, interdictions de sortie et extrême droite : une ex-tête du renseignement marocain vide son sac, pendant que le clan Le Pen gardait Bardella en laisse courte. En Saxe-Anhalt, l’AfD sert son potage politique au régime forcé. S’ajoutent les relents de la droite radicale, un ami encombrant du RN et la grande loterie du pouvoir en 2027.
Interdiction des téléphones au lycée – Macron montre l’exemple : „Dans huit mois, je raccroche !“
Macron montre l’exemple pour l’interdiction des téléphones et annonce raccrocher dans huit mois. Tandis que Marine Le Pen caresse ses électeurs, le journal satirique étrille les écoles privées, les médias dociles et la mort d’Édouard Balladur. Sébastien Lecornu se débat avec un budget cramé par la canicule, pendant que le harcèlement reprend dans la cour de récré.
Lecornu dépité : “On a perdu Bouvard, mais on a toujours Les Grosses Dettes !”
L’État fait le sourd pendant qu’un député RN perfectionne le jeu de cache-cash. Lecornu se retrouve seul avec ses dettes, et la gauche se déchire pour 2027 entre bashing de Glucksmann et rêves de Montebourg. Comme le rapporte cette édition satirique, ce n'est qu'après la canicule qu'on se rappelle l'existence des aînés — tandis que Zuckerberg fait désormais ouvertement de la politique.
"C'est moi qui ai fait les pires ratages!"
Mélenchon décide que c'est la presse qui doit prendre ses troupes de plein fouet. De son côté, le gouvernement envoie des manuels de guerre aux soignants. Macron, lui, avoue tous ses ratages au fisc et le récompense avec cinq ans de cadeaux fiscaux. Pendant ce temps, le vol massif de données au fisc s'étale au grand jour, tandis que TikTok et l'avion privé du Palais multiplient leurs cascades savoureuses.
Après l'éclipse solaire vient l'éclipse financière
L’État gratte le fond de ses caisses pendant que la dette joue les lapins : c’est l’éclipse générale de la thune. À la RATP, les contrats suspects se reproduisent, l’ambassadeur en Centrafrique cultive les mondanités douteuses, et le Parti socialiste semble s’être inscrit à un stage accéléré de préhistoire politique.