Une seule solution, la surcopulation!
Entre machine judiciaire détraquée et retour politique, l’affaire Lyhanna tourne à la farce pénale, tandis que Rachida Dati ambitionne de redevenir magistrate. S’ajoute une charge contre les paniques démographiques françaises : la dépopulation ne serait plus le drame annoncé, la surpopulation devenant remède ironique. Le numéro épingle aussi les tentations impériales, les contorsions du langage et le cynisme ordinaire aux frontières américaines.
Trump, un vrai pousse-aux-clims
La politique iranienne de Donald Trump ne fait rien pour le réchauffement climatique, le transformant en un véritable « pousse-aux-clims ». Pendant ce temps, le patron du Samu de Paris est pris en flagrant délit de fuite, et Jordan Bardella fait des aveux surprenants sur ses propres insuffisances.
Les aides milliardaires de Macron aux puces électroniques gavent surtout les actionnaires, pendant que l’État traîne des pieds face aux barbouzeries anti-LFI. Dans le même temps, le ton se durcit chez le magnat des médias Bolloré : mise en liste noire des détracteur·rice·s et menace de sortir l’« écran d’arrêt » pour faire taire les voix trop critiques – cocktail explosif de politique, d’argent et de pouvoir médiatique.
Le Canard enchaîné explore avec ironie la menace d’une pandémie d’hantavirus et se demande si Trump ira jusqu’à imposer un « blocus nasal », entre panique sanitaire, messages de l’OMS et calculs politiques. Le journal dévoile aussi les failles de sécurité de sites sensibles de l’État, croque le Macron Tour 2026 et la popularité chancelante de Poutine. Lecteur·rice·s retrouvent révélations mordantes, jeux de mots et dessins sur avidité, incompétence et vulnérabilité numérique.
Macron : « Dans un an, moi aussi je me casse ! »
La sortie d'un livre plonge Bernard Arnault dans la paranoïa, tandis que le président Macron, peu impressionné par les violences après la victoire du PSG, lance : « Dans un an, moi aussi je me casse ! ». Au sommaire également : les dérives criminelles de la loge Athanor qui avaient alerté la DGSE et les milliards d'investissements controversés dans les data centers.
Une seule solution, la surcopulation!
Entre machine judiciaire détraquée et retour politique, l’affaire Lyhanna tourne à la farce pénale, tandis que Rachida Dati ambitionne de redevenir magistrate. S’ajoute une charge contre les paniques démographiques françaises : la dépopulation ne serait plus le drame annoncé, la surpopulation devenant remède ironique. Le numéro épingle aussi les tentations impériales, les contorsions du langage et le cynisme ordinaire aux frontières américaines.
Trump, un vrai pousse-aux-clims
La politique iranienne de Donald Trump ne fait rien pour le réchauffement climatique, le transformant en un véritable « pousse-aux-clims ». Pendant ce temps, le patron du Samu de Paris est pris en flagrant délit de fuite, et Jordan Bardella fait des aveux surprenants sur ses propres insuffisances.
Les aides milliardaires de Macron aux puces électroniques gavent surtout les actionnaires, pendant que l’État traîne des pieds face aux barbouzeries anti-LFI. Dans le même temps, le ton se durcit chez le magnat des médias Bolloré : mise en liste noire des détracteur·rice·s et menace de sortir l’« écran d’arrêt » pour faire taire les voix trop critiques – cocktail explosif de politique, d’argent et de pouvoir médiatique.
Le Canard enchaîné explore avec ironie la menace d’une pandémie d’hantavirus et se demande si Trump ira jusqu’à imposer un « blocus nasal », entre panique sanitaire, messages de l’OMS et calculs politiques. Le journal dévoile aussi les failles de sécurité de sites sensibles de l’État, croque le Macron Tour 2026 et la popularité chancelante de Poutine. Lecteur·rice·s retrouvent révélations mordantes, jeux de mots et dessins sur avidité, incompétence et vulnérabilité numérique.
Macron : « Dans un an, moi aussi je me casse ! »
La sortie d'un livre plonge Bernard Arnault dans la paranoïa, tandis que le président Macron, peu impressionné par les violences après la victoire du PSG, lance : « Dans un an, moi aussi je me casse ! ». Au sommaire également : les dérives criminelles de la loge Athanor qui avaient alerté la DGSE et les milliards d'investissements controversés dans les data centers.